slideshow slideshow slideshow slideshow slideshow slideshow slideshow slideshow slideshow

Vous êtes ici

Derniers dépôts du CIHAM sur HAL SHS

[halshs-01655292] Kairouan, une ville au cœur des réseaux savants andalous (IIIe /IXe-IVe/Xe siècle)

mer, 06/12/2017 - 11:24
L’analyse du très riche corpus des dictionnaires biographiques (ṭabaqāt), permet de constater que le parcours de formation des ulémas originaires de la péninsule Ibérique comportait fréquemment un passage par le Maghreb. S’esquissent ainsi de véritables réseaux savants, polarisés de manière très forte par Kairouan : si d’autres sites étaient fréquentés par ces lettrés, aucun ne peut véritablement rivaliser avec la métropole ifriqiyenne. Celle-ci profita en effet de l’attrait exercé par la réputation de maîtres comme Saḥnūn (160/777-240/855) ou Ibn Abī Zayd (310/922-386/996), faisant de cette ville un lieu d’interactions culturelles, entre al-Andalus et l’Orient

[hal-01281266] Encoding (inter)textual insertions in Latin "grammatical commentary

sam, 02/12/2017 - 02:15
The ancient commentaries provide a large sample of quotations from classical or biblical texts for which Latin gramamrians developed a complex system of insertion of quoted texts. The paper examines how to encode these places using XML Tei, and focuses on difficult cases, such as inaccurate quotations, or quotations of partly or wholly lost texts.

[hal-00989447] Saint Remi et les rois sacrés. Traduction en image d'un texte hagiographique dans le vitrail chartrain

ven, 24/11/2017 - 02:27
Travail préparatoire à la parution du chapitre Marie-Céline Isaïa, « Saint Remi et les rois sacrés. Traduction en images d'un texte hagiogra-phique dans le vitrail chartrain », Des saints et des rois. L'hagiographie au service de l'histoire, dir. Fr. Laurent, L. Mathey-Maille, M. Szkilnik, Paris, Honoré Champion, 2014, p. 91-105. Saint Remi était évêque de Reims au VI e siècle. Parmi les dizaines d'évêques du royaume franc, il est relativement bien connu : la chancellerie mérovingienne a conservé certaines de ses lettres comme modèles 1 ; à Reims, les archives ont enregistré son testament 2 ; à Paris, une inscription qu'il avait rédigée est restée longtemps visible dans l'église Sainte-Geneviève 3 ; à Tours enfin, l'évêque Grégoire vers 590 a consigné deux miracles survenus sur le tombeau de saint Remi dans son catalogue À la gloire des confesseurs 4 , et a donné à l'évêque un joli rôle dans ses Dix Livres d'histoire : chacun peut y lire que Remi est l'évêque qui a baptisé le roi Clovis 5. Sur une telle trame historique, l'hagiographie aurait pu broder amplement. Quelques indices semblent d'ailleurs attester que des Vies de saint Remi ont bien été composées dès le VI e siècle pour entretenir la mémoire donc le culte d'un saint évêque indissociable du pouvoir royal mérovingien 6. Néanmoins, le contexte politique rémois s'est conjugué aux hasards et aux accidents de la conservation des sources anciennes pour expliquer qu'au milieu du IX e siècle, aucune Vie de saint Remi n'existe plus qui commémore l'action du saint auprès du roi Clovis. Il faut tous les efforts de l'archevêque Hincmar (845-882) pour renouer les liens de son prédécesseur et de la royauté chrétienne dans une monumentale Vie de saint Remi dont il a fait son chef d'oeuvre et son testament politique et spirituel 7. Il faut ensuite toutes les manipulations de Capétiens en mal de légitimation pour que ce texte hagiographique, convenablement réinterprété, entre dans l'historiographie officielle du royaume 8 : saint Remi prend alors place parmi les mythes constitutifs de ce que C. Beaune a appelé la nation France 9. Au début du XII e siècle seulement, il est considéré comme le saint patron de la royauté sacrée 10. Face à une telle évolution, on ne peut que s'étonner du faible nombre de représentations figurées du même Remi, pièce nécessaire d'un imaginaire qu'on découvre sans image ou presque, dans les grandes réalisations architecturales du XII e siècle. Hors de l'abbatiale Saint-Remi de Reims en effet, que l'abbé Pierre de Celle (1162-1181) a organisée autour de la célébration des reliques du saint 11 , on cherchera en vain le moindre vitrail représentant saint Remi dans la province ecclésiastique qui se couvre de chantiers : à notre connaissance, il n'y a pas de saint Remi à Laon, Arras, Noyon, Senlis, Soissons ou Amiens 12. Partout, la 1

[hal-01643465] « La prophétie dans l’hagiographie latine du haut Moyen Âge (VIe-IXe siècle). L’histoire comme destin, prédestination et providence »

ven, 24/11/2017 - 02:27
Only a matter of time. Fate, predestination and the providence in Latin hagiography (6th-9th) Latin hagiography is usually described as a medieval mode of the writing of history; nevertheless, it appears as a very peculiar way of historical writing, for hagiographical texts not only refer to a shared memory of the past lives of holy men and women, but also pretend that these people were able to disclose future events – actually even events that the audience was still expecting and not obviously foreseeable ones. Therefore, to scrutinize the use of prophecy in hagiography is an excellent way of understanding the particular relationship these medieval texts maintain with history – a Christian history believed to be the place where the Lord's plans are noticeable; and how they suggest, or argue for, an abolition of past and future for saints who already live with God. Even if the weight of Biblical models must not be underrated, some hagiographical texts can be read as yet unseen evidences for a medieval deep thinking on a very specific problem of Christian faith, that continuously unsettle the Early Middle Ages : how the freedom of the person is articulated with the prescience of the Almighty – a question addressed through the notions of fate, predestination and the providence.

[hal-01643507] « L'hagiographie comme modèle. Histoire et fonction d'un lieu commun »

jeu, 23/11/2017 - 02:16
L’hagiographie sert à transmettre des modèles de comportement : cette évidence est répétée par les hagiographes dans leurs prologues, comme la meilleure excuse à leur audace. Il faut bien, disent-ils, garder en mémoire la vie de ce saint puisqu’elle peut servir à tant d’autres à atteindre la perfection chrétienne. Derrière ce topos de l’exemplarité cependant, topos répété dans l’hagiographie latine depuis le IVe siècle au moins, se cachent en vérité des définitions très différentes de ce qu’est un modèle de comportement et des mécanismes qui permettent sa duplication ou sa réitération : la vie du saint est-elle cette norme objective qui fait le départ entre le permis et le défendu ? ou bien un exemple ponctuel, l’incarnation passagère de vertus, qui sont seules imitables ? Selon ce que les hagiographes disent de leurs intentions dans leurs prologues, selon les variations qu’ils imposent à ce thème récurrent du modèle, ils tirent en vérité l’hagiographie davantage vers le genre de l’histoire dans la grande tradition antique (le saint, comme le héros, est un exemple moral) ou davantage vers des textes réglementaires (le saint est une norme incarnée). L’apparition dans les prologues de la présentation du saint en exemplar marque de ce point de vue une évolution majeure à partir du XIe siècle : là où le saint était présenté comme source d’inspiration pour des comportements chrétiens, c’est sa Vita désormais qui apparaît comme texte de référence, texte que le fidèle se tend à lui-même comme un miroir. Exemplar et speculum, l’apparition de cette expression marque le passage à une pédagogie fondée sur la lecture et l’introspection.

[hal-01643546] « Culte des martyrs et communion civique dans l’Église lyonnaise, Ve-VIe s. »

jeu, 23/11/2017 - 02:16
L’hypothèse d’une continuité fonctionnelle entre les cultes du paganisme et ceux du christianisme a contribué à façonner l’idée que les saints auraient servi, entre autre, à garantir une unité civique. Dans la collection de sermons dite d’Eusèbe gallican (Ve siècle, Gaule du sud-est), cette unité est effectivement exprimée, en termes familiaux d’abord (le saint est le frère des fidèles) puis en termes politiques (il est aussi leur concitoyen). Un contexte de déclin d’une cité face à une autre (Lyon face à Arles pour [Bailey 2010]) et/ou d’éloignement de Rome et/ou d’accroissement des ambitions épiscopales et/ou de concurrence entre la ville et la campagne [Bailey 2003] expliqueraient l’apparition d’un « chauvinisme » (parochialism) inédit. Comme dans le paganisme cependant s’instaure en vérité un lien dialectique plus subtil entre cette identité locale exprimée par le culte d’un dieu ou d’un saint, et l’appartenance à une communauté plus vaste, le panthéon du paganisme ou l’Église universelle mystique définie comme communion des saints. Du IVe-VIIe siècles précisément, les sources hagiographiques exprimeraient qu’il existe « une Église de saints dépassant la seule Gaule » [Heinzelmann 2010, p. 34], une Église qui n’est ni nationale, ni seulement locale. Le but de la communication est de reprendre cette question brownienne par excellence en privilégiant l’unité de lieu : les textes hagiographiques qui célèbrent des saints de Lyon entre le IIe et le VIIe siècle montrent-ils davantage l’apparition du parochialism ou celle de l’universalisme ? De fait, les deux sermons sur lesquels est fondée l’interprétation de L. Bailey sont des cas particuliers dans Eusèbe Gallican : ce sont les deux seuls sermons lyonnais. Par ailleurs, les textes hagiographiques produits à Lyon et parlant des saints de Lyon sont assez nombreux pour les Ve et VIe siècle pour permettre une analyse chronologique (Vies de saint Just, Passion de saint Irénée, Passion des saints Epipode et Alexandre). Au terme de l’étude, le culte des saints dans l’Eglise lyonnaise contribue à forger une unité civique particulière, dans la mesure où elle n’est que très peu appuyée sur la topographie de la cité. La cohérence de la communauté ecclésiale est davantage fondée sur le partage d’une histoire commune (celle des martyrs de 177) et la présence d’une lignée d’évêques. C’est donc une communauté de mémoire plus qu’une communauté civique proprement dite – ce qui explique que les modèles de sainteté retenus puissent sembler universels – reposant sur la mise en évidence d’un modèle ecclésial hiérarchique (modèle épiscopal) et mystique (communion des saints).

[hal-01570870] La parole du fou dans le Jeu de la Feuillée

mer, 15/11/2017 - 17:41
Parler du fou dans le Jeu de la Feuillée peut sembler une gageure : cette pièce de théâtre composée par le poète Adam de la Halle et représentée à Arras en 1276 a déjà suscité bien des travaux critiques et le personnage du fou lui-même, le dervé, a retenu l’attention de médiévistes aussi émérites que Jean Dufournet, Roger Dragonetti ou Charles Mauron, pour ne citer qu’eux. Dans ces conditions, on pourrait se demander s’il est encore possible d’écrire du nouveau sur ce sujet si ce n’est par le biais de la parole, du discours du fou analysé en lui-même. Les personnages pris de folie ne sont pas rares, en effet, dans la littérature médiévale : Roland, Tristan, Yvain ont subi ces crises de démence passagère, mais il s’agissait d’une folie qui les privait de langage. L’originalité d’Adam de la Halle réside dans le fait qu’il a le premier donné la parole à un forcené figurant parmi les personnages à part entière de sa pièce. Or, si les propos du dervé constituent un facteur intrinsèque de désordre et de chaos, ils finissent paradoxalement par proposer un ordre d’une autre nature car ils délivrent une image distanciée, à la fois tragique et comique, de la société humaine.

[hal-01628533] Édition nativement numérique des oeuvres hagiographiques 'Li Seint Confessor' de Wauchier de Denain, d'après le manuscrit 412 de la bibliothèque nationale de France

jeu, 09/11/2017 - 02:16
Présentation du protocole de transformation du projet de thèse : "Édition nativement numérique des oeuvres hagiographiques 'Li Seint Confessor' de Wauchier de Denain, d'après le manuscrit 412 de la bibliothèque nationale de France".

[hal-01570941] De la cour de Blois à la cour de Champagne : les romans de Gautier d’Arras

sam, 21/10/2017 - 03:12
Dans son "Histoire des ducs et des comtes de Champagne", Henri d’Arbois de Jubainville remarque, après avoir mentionné brièvement l’œuvre de Chrétien de Troyes : "Le genre d’étude auquel se plaisait Henri le Libéral était trop sérieux pour se concilier avec le goût de cette littérature légère, et à parler franchement nous ne pouvons le blâmer bien vivement s’il a trouvé quelquefois les romans de son temps un peu soporifiques. Bien entendu que nous ne parlons pas des romans d’aujourd’hui." Malgré la réserve apportée par la phrase finale, cette citation met en évidence le fossé qui a longtemps séparé l’histoire et la littérature. Pourtant, ces disciplines ne peuvent que s’enrichir mutuellement. L’analyse des prologues et épilogues des romans de Gautier d’Arras en donne une nouvelle illustration. "Eracle" et "Ille et Galeron" sont dédiés à un nombre surprenant de mécènes différents. "Eracle" mentionne Thibaut de Blois dans son incipit et son explicit, où il le place aux côtés de Marie de Champagne et Baudouin de Hainaut. L’introduction d’"Ille et Galeron" est consacrée à la louange de l’impératrice Béatrix de Rome, que la conclusion reprend en l’accompagnant d’un éloge du comte Thibaut. La pluralité des dédicataires pourrait suggérer que le trouvère venu d’Arras n’était pas attaché à une cour précise, point de vue communément partagé par la critique jusqu’à présent. Peut-on supposer, à l’inverse, que Gautier a rencontré dans une seule et même cour, l’illustre cour de Champagne, ces différents personnages ? Par-delà Thibaut de Blois, Marie de Champagne et Baudouin, n’est-ce pas la figure d’Henri le Libéral qui s’impose finalement au lecteur d’Eracle ? Nous verrons aussi comment le roman se rattache à la région champenoise, et plus particulièrement à la ville de Provins.

[halshs-01614006] DENOIX, Sylvie, et EDDÉ, Anne-Marie (éd.), Gouverner en Islam. Xe-XVe siècle. Textes et documents, Paris, Publications de la Sorbonne, Collection « Bibliothèque historique des pays d’Islam », n° 7 ; Collection « Textes et documents d...

ven, 13/10/2017 - 15:59
La mise à l’honneur de l’Islam médiéval par la question d’histoire médiévale du CAPES d’histoire-géographie et de l’agrégation d’histoire a entraîné la publication, en 2014, de divers manuels. Sylvie Denoix et Anne-Marie Eddé ont choisi dans une autre voie : cet ouvrage est effet d’un recueil de 84 documents relatifs au gouvernement en terre d’Islam, présentés et contextualisés par plus de vingt spécialistes de l’Islam médiéval. La plupart de ces documents sont des textes traduits en français, souvent pour la première fois. C’est donc bien davantage d’un outil de travail, destiné aussi bien aux étudiants qui préparent les concours qu’à leurs enseignants. Ce recueil s’attache à balayer la vaste aire géographique définie par la question au concours, depuis al-Andalus jusqu’au Yémen en passant par la Sicile, l’Égypte, l’Iraq. Ainsi, les documents présentés illustrent pleinement la variété des modèles de gouvernement développés par les États régionaux qui se développèrent à partir du ive/xe siècle, marqué par l’éclatement de l’Umma en trois califats rivaux (Bagdad, Le Caire, Cordoue), et qui présentaient une très grande diversité, à tous points de vue. D’ailleurs, une introduction globale (p. 7-22), prend soin de fournir une synthèse chronologique et thématique.

[halshs-00608756] L'abbesse et les poissons : un aspect de la zoologie de Hildegarde de Bingen

ven, 29/09/2017 - 15:19
Parmi les animaux décrits par Hildegarde de Bingen (XIIe siècle) dans sa Physica, les poissons sont incontestablement ceux qu'elle le mieux connus, et le livre qu'elle leur consacre serait même, d'après certains commentateurs, l'apport le plus original, en ce domaine, de toute la zoologie du Moyen Age. On lui doit en effet un des plus anciens témoignages sur la faune aquatique du Rheingau, vue en fonction de son utilité pour l'homme, mais aussi dans une perspective proprement "naturaliste".

[halshs-01585122] The Horse in Arabia and the Arabian Horse: Origins, Myths and Realities

mar, 12/09/2017 - 03:07
Publishing an issue devoted to the horse in Arabia and in Arabian culture stems from the discovery of equid statues on the Neolithic site of al‑Maqar (Saudi Arabia) in 2010. This discovery was prematurely presented as the earliest testimony of horse breeding and horse riding. It was dated to 7,300–6,700 BC —i.e. 3,500 years before the first evidence of horse domestication known so far. It has stirred up controversy about the ongoing issue of horse domestication, against a background of ideological debate. It has also been an indication to the critical place given to horsemanship and horse breeding in the Arabian Peninsula. Gathering contributions on the topic of the horse in Arabia and the place of the Arabian horse in the medieval Islamic world allows us to draw an overview of the current knowledge about the issue of the introduction of the horse to Arabia (see Robin and Antonini), of the origin of the Arabian breed (see Olsen), of the significance and contribution of Arabian rock art (see Robin and Antonini, Olsen), of the role of the horse in Rasulid diplomacy (see Mahoney) and in Mamlūk culture (see Berriah, Carayon), of the emergence of the myth of the Arabian horse in the 19th‑century Arabian Peninsula (see Pouillon), and on the specific issue of horse armour from the late pre‑Islamic period to the Ottoman empire (see Nicolle). This introduction is an opportunity to present the setting of these contributions from specific viewpoints: • The al‑Maqar case: an ideological historical reconstitution • The domestication of the horse: the state of the art • The introduction of the horse in Arabia: the state of the art • The horse in the Islamic period • The myth of the Arabian horse

[medihal-01581438] L'Immaculée Conception de la Vierge. Histoire et représentations figurées du Moyen Âge à la Contre-Réforme.

ven, 08/09/2017 - 03:09
L’immaculée Conception de la Vierge a fait l’objet d’études restées jusqu’à présent cloisonnées : les historiens des textes se sont attachés à expliquer l’évolution de la croyance et de ses modalités, à en retracer le débat et ses acteurs ; les historiens d’art ont essayé de définir les images qui représenteraient la conception immaculée de Marie au Moyen Âge ; les érudits locaux, à la faveur d’une implantation géographique importante de la fête comme c'est le cas en Normandie, ont étudié certaines œuvres d’art ou confréries dédiées à la conception de la Vierge ; enfin, les spécialistes de liturgie ont analysé les nouveaux hymnes mis en place par Sixte IV à la fin du XVe siècle. Le colloque propose d’amorcer le dialogue entre l’histoire, la théologie, l’iconographie, la liturgie, la musique, afin de mesurer l’ampleur de la croyance dans l’Immaculée Conception et son importance dans la société médiévale et moderne. Il est l’occasion de faire un point historiographique conséquent, en faisant participer des spécialistes d’aires géographiques et chronologiques différentes. Il soulève une question centrale : comment la société médiévale (théologiens, commanditaires d’art, artistes, et fidèles) se représente-t-elle une croyance, celle de l’Immaculée Conception, alors même qu’elle ne fait plus l’unanimité au sein de l’Eglise ?

Pages