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Derniers dépôts du CIHAM sur HAL SHS

[halshs-01643211] ¿Orfebre O magO? ¿ JOya O talismán? el mOlde de fundición de albalat (rOmangOrdO, cáceres)

il y a 6 heures 37 min
Dentro de los materiales hallados durante las excavaciones realizadas en el yacimiento medieval de Albalat (Romangordo, Cáceres) destaca la valva de un molde de fundición, con las dos caras cuidadosamente trabajadas. Servía para fabricar dos tipos de medallones: una joya, cuyos modelos parecen proceder de la orfebrería de lujo califal-taifa y un «talismán». Este último, con una pseudo-epigrafía y sello de Salomón tendría una finalidad protectora. En fechas tan tempranas como la víspera del s. XII, representa una vertiente del complejo fenómeno de religiosidad popular vinculado con prácticas apotrópaica y mágicas básicas.

[halshs-00967750] Organizzazione e trasformazioni dei paesaggi agrari medievali nel Salento. Un approccio archeologico e archeobotanico allo studio di una delimitazione agraria in pietra a secco (Sava - Taranto)

mar, 17/07/2018 - 12:57
Da circa quattro anni, il Centro di Archeologia medievale di Lione (CIHAM - UMR 5648), d'intesa con la Soprintendenza per i BB. AA. della Puglia e in collaborazione con i Laboratori di Archeologia medievale e di Archeobotanica e Paleoecologia dell'Università del Salento, conduce un programma di ricerche sull'organizzazione dei paesaggi agrari nel Salento tardoantico e medievale. Tra le direttrici del programma, lo studio archeologico delle grandi delimitazioni in pietra a secco si sta rivelando estremamente fecondo. In particolare, nel territorio di Sava (Taranto), è stata condotta un'operazione archeologica su una grande muraglia in pietra a secco, onde caratterizzarne gli aspetti morfologici, archeologici e tafonomici. La possibilità di definire la cronologia e la funzione di queste strutture dipende essenzialmente dalla loro capacità di "catturare" una certa quantità di sedimento, idoneo a fornire dati sulla storia dell'ambiente, il paesaggio e l'uso del suolo nel passato, su scala locale. Tale approccio, ove possibile, rappresenta il presupposto per la comprensione delle delimitazioni agrarie in quanto componente essenziale dei sistemi organizzativi di un territorio.

[halshs-01832231] Aproximación al contenido de un ungüentario andalusí por GC-MS (Albalat, Extremadura, s. XII)

mar, 17/07/2018 - 03:11
Poster présenté lors de la 5th International Conference on Glass Science in Art and Conservation. GLASSAC2017, Lisoonne, 7/06/17- 9/06/17.

[halshs-01827765] Navires et marchandises islamiques en Méditerranée occidentale durant le haut Moyen Âge. Des épaves comme témoignages des échanges commerciaux entre domaines chrétiens et musulmans (IXe- Xe siècle)

sam, 14/07/2018 - 03:15
Cette contribution multidisciplinaire, basée sur l'archéométrie, s'inscrit dans un cadre de réflexion historique, archéo-logique et économique sur le commerce en Méditerranée occidentale entre la fin du IX e et le X e siècle. Elle porte sur un ensemble d'épaves du haut Moyen Âge coulées au large des côtes provençales. L'historiographie a lié ces vestiges à une communauté de « pirates » baḥriyūn d'al-Andalus installés dans le Massif des Maures. Les références aux exactions commises en Provence, à partir du IX e siècle, par les pirates, ont lié la présence de ces navires naufragés aux conflits opposants latins, byzantins et musulmans dans le golfe du Lion, mais dans une moindre mesure, au commerce maritime. L'essentiel du fret transporté (nature et contenu) suggère un approvisionnement à des points réguliers de ravitaillement (têtes-de-pont) ou par cabotage (redistributions/commandes). Ces résultats novateurs impliquent l'existence de réseaux commerciaux méditerranéens actifs durant le haut Moyen Âge et amène à nuancer l'interprétation des ces épaves comme résultant de la seule activité pirate. Épaves, céramiques, haut Moyen Âge, commerce maritime, Méditerranée occidentale, domaine islamique.

[hal-01826387] Bibliothèque et éditions universitaires

jeu, 12/07/2018 - 03:30
L'Université d'Avignon et des Pays de Vaucluse a mis en place un dispositif novateur, en donnant pour mission à la bibliothèque universitaire de devenir "fonction support" des éditions universitaires. Yves Caron, bibliothécaire devenant responsable éditorial, répond à quelques questions. Guido Castelnuovo, directeur des Éditions Universitaires d'Avignon et professeur médiéviste, exprime son point et un encart présente ces Éditions.

[halshs-01655292] Kairouan, une ville au cœur des réseaux savants andalous (IIIe /IXe-IVe/Xe siècle)

ven, 06/07/2018 - 03:12
L’analyse du très riche corpus des dictionnaires biographiques (ṭabaqāt), permet de constater que le parcours de formation des ulémas originaires de la péninsule Ibérique comportait fréquemment un passage par le Maghreb. S’esquissent ainsi de véritables réseaux savants, polarisés de manière très forte par Kairouan : si d’autres sites étaient fréquentés par ces lettrés, aucun ne peut véritablement rivaliser avec la métropole ifriqiyenne. Celle-ci profita en effet de l’attrait exercé par la réputation de maîtres comme Saḥnūn (160/777-240/855) ou Ibn Abī Zayd (310/922-386/996), faisant de cette ville un lieu d’interactions culturelles, entre al-Andalus et l’Orient

[hal-01643546] « Culte des martyrs et communion civique dans l’Église lyonnaise, Ve-VIe s. »

ven, 06/07/2018 - 03:12
L’hypothèse d’une continuité fonctionnelle entre les cultes du paganisme et ceux du christianisme a contribué à façonner l’idée que les saints auraient servi, entre autre, à garantir une unité civique. Dans la collection de sermons dite d’Eusèbe gallican (Ve siècle, Gaule du sud-est), cette unité est effectivement exprimée, en termes familiaux d’abord (le saint est le frère des fidèles) puis en termes politiques (il est aussi leur concitoyen). Un contexte de déclin d’une cité face à une autre (Lyon face à Arles pour [Bailey 2010]) et/ou d’éloignement de Rome et/ou d’accroissement des ambitions épiscopales et/ou de concurrence entre la ville et la campagne [Bailey 2003] expliqueraient l’apparition d’un « chauvinisme » (parochialism) inédit. Comme dans le paganisme cependant s’instaure en vérité un lien dialectique plus subtil entre cette identité locale exprimée par le culte d’un dieu ou d’un saint, et l’appartenance à une communauté plus vaste, le panthéon du paganisme ou l’Église universelle mystique définie comme communion des saints. Du IVe-VIIe siècles précisément, les sources hagiographiques exprimeraient qu’il existe « une Église de saints dépassant la seule Gaule » [Heinzelmann 2010, p. 34], une Église qui n’est ni nationale, ni seulement locale. Le but de la communication est de reprendre cette question brownienne par excellence en privilégiant l’unité de lieu : les textes hagiographiques qui célèbrent des saints de Lyon entre le IIe et le VIIe siècle montrent-ils davantage l’apparition du parochialism ou celle de l’universalisme ? De fait, les deux sermons sur lesquels est fondée l’interprétation de L. Bailey sont des cas particuliers dans Eusèbe Gallican : ce sont les deux seuls sermons lyonnais. Par ailleurs, les textes hagiographiques produits à Lyon et parlant des saints de Lyon sont assez nombreux pour les Ve et VIe siècle pour permettre une analyse chronologique (Vies de saint Just, Passion de saint Irénée, Passion des saints Epipode et Alexandre). Au terme de l’étude, le culte des saints dans l’Eglise lyonnaise contribue à forger une unité civique particulière, dans la mesure où elle n’est que très peu appuyée sur la topographie de la cité. La cohérence de la communauté ecclésiale est davantage fondée sur le partage d’une histoire commune (celle des martyrs de 177) et la présence d’une lignée d’évêques. C’est donc une communauté de mémoire plus qu’une communauté civique proprement dite – ce qui explique que les modèles de sainteté retenus puissent sembler universels – reposant sur la mise en évidence d’un modèle ecclésial hiérarchique (modèle épiscopal) et mystique (communion des saints).

[hal-01689117] Plats sûrs et plats sains dans l'Occident musulman médiéval. La harīsa comme contre-exemple ?

ven, 06/07/2018 - 03:12
Extrait de : Bruno LAURIOUX (dir.), De la nature à la table au Moyen Âge : l'acquisition des aliments, Paris, Édition électronique du CTHS (Actes des congrès des sociétés historiques et scientifiques), 2017. Cet article a été validé par le comité de lecture des Éditions du CTHS dans le cadre de la publication des actes du 138 e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques tenu à Rennes en 2013. À travers les deux livres de cuisine conservés pour l’Occident musulman médiéval, des livres de ḥisba et des traités de diététique, la harīsa apparaît comme l’illustration de la notion d’insécurité alimentaire. Les ustensiles et leur propreté étaient surveillés, à l’instar de la qualité et de la quantité des ingrédients employés, notamment la viande et la matière grasse. Les fraudes commises lors de la préparation ou de la vente représentaient un préjudice économique, mais aussi un risque sanitaire. La harīsa suscitait de plus la vigilance des médecins et des cuisiniers en raison de sa qualité lourde et peu digeste, pouvant nuire pour la santé. Ce plat était néanmoins connu et consommé par la majorité de la population. Sa préparation simple et sa vente sur les marchés rendaient ce mets aussi accessible que nutritif, et permettaient aux moins aisés de consommer une alimentation carnée à moindre coût.

[tel-01715045] Scuole, maestri e scolari nelle communita degli stati Gonzagheschi ed Estendi tra il tardo mediovo e la prima eta moderna

ven, 06/07/2018 - 03:11
My doctoral thesis focuses on the theme of pre-university educational structures and their connections with communal and princely institutions in the context of Gonzaga and Este states. The research was conducted on two distinct moments of the evolution of Renaissance political structures, the 15th and 16th century. This approach gives the possibility to address the issue not only in horizontal terms but also diachronically. The first central element of the thesis, which is the conceptual framework upon which all the work was carried out, is the idea that in both urban and non-urban communities of the political entities thay I have taken into account existed a mutual influence and a close connection between the political and the educational structures.

[hal-00989447] Saint Remi et les rois sacrés. Traduction en image d'un texte hagiographique dans le vitrail chartrain

ven, 06/07/2018 - 01:14
Travail préparatoire à la parution du chapitre Marie-Céline Isaïa, « Saint Remi et les rois sacrés. Traduction en images d'un texte hagiogra-phique dans le vitrail chartrain », Des saints et des rois. L'hagiographie au service de l'histoire, dir. Fr. Laurent, L. Mathey-Maille, M. Szkilnik, Paris, Honoré Champion, 2014, p. 91-105. Saint Remi était évêque de Reims au VI e siècle. Parmi les dizaines d'évêques du royaume franc, il est relativement bien connu : la chancellerie mérovingienne a conservé certaines de ses lettres comme modèles 1 ; à Reims, les archives ont enregistré son testament 2 ; à Paris, une inscription qu'il avait rédigée est restée longtemps visible dans l'église Sainte-Geneviève 3 ; à Tours enfin, l'évêque Grégoire vers 590 a consigné deux miracles survenus sur le tombeau de saint Remi dans son catalogue À la gloire des confesseurs 4 , et a donné à l'évêque un joli rôle dans ses Dix Livres d'histoire : chacun peut y lire que Remi est l'évêque qui a baptisé le roi Clovis 5. Sur une telle trame historique, l'hagiographie aurait pu broder amplement. Quelques indices semblent d'ailleurs attester que des Vies de saint Remi ont bien été composées dès le VI e siècle pour entretenir la mémoire donc le culte d'un saint évêque indissociable du pouvoir royal mérovingien 6. Néanmoins, le contexte politique rémois s'est conjugué aux hasards et aux accidents de la conservation des sources anciennes pour expliquer qu'au milieu du IX e siècle, aucune Vie de saint Remi n'existe plus qui commémore l'action du saint auprès du roi Clovis. Il faut tous les efforts de l'archevêque Hincmar (845-882) pour renouer les liens de son prédécesseur et de la royauté chrétienne dans une monumentale Vie de saint Remi dont il a fait son chef d'oeuvre et son testament politique et spirituel 7. Il faut ensuite toutes les manipulations de Capétiens en mal de légitimation pour que ce texte hagiographique, convenablement réinterprété, entre dans l'historiographie officielle du royaume 8 : saint Remi prend alors place parmi les mythes constitutifs de ce que C. Beaune a appelé la nation France 9. Au début du XII e siècle seulement, il est considéré comme le saint patron de la royauté sacrée 10. Face à une telle évolution, on ne peut que s'étonner du faible nombre de représentations figurées du même Remi, pièce nécessaire d'un imaginaire qu'on découvre sans image ou presque, dans les grandes réalisations architecturales du XII e siècle. Hors de l'abbatiale Saint-Remi de Reims en effet, que l'abbé Pierre de Celle (1162-1181) a organisée autour de la célébration des reliques du saint 11 , on cherchera en vain le moindre vitrail représentant saint Remi dans la province ecclésiastique qui se couvre de chantiers : à notre connaissance, il n'y a pas de saint Remi à Laon, Arras, Noyon, Senlis, Soissons ou Amiens 12. Partout, la 1

[tel-01829062] Les dominicains français face au système universitaire des grades à la fin du Moyen Âge

mer, 04/07/2018 - 03:15
Bien que la relation entre les universités et l’ordre dominicain, nettement orienté vers l’étude depuis ses premières années, attire l’attention des historiens du Moyen Âge depuis longtemps, la rencontre des Prêcheurs avec le système universitaire des grades, qui constituait le premier attrait de l’universitas pour ces religieux, n’a pas encore donné lieu à des études systématiques. Focalisée sur l’époque postérieure au milieu du XIVème siècle, où la prolifération rapide des facultés de théologie en Europe a offert aux dominicains davantage d’occasions d’accéder aux grades universitaires, la présente thèse a pour objectif de mesurer l’impact qu’a exercé le magisterium sur les normes, pratiques et idées des fils de saint Dominique de France, dont l’idéologie était étroitement liée aux activités universitaires. Dans les provinces françaises de l’ordre, où le réseau des studia dominicains ont vu un véritable essor, l’élite intellectuelle se procurent l’estime des frères et de nombreux avantages dès le XIIIème siècle. L’aspiration au statut privilégié des frères savants s’accentue au fur et à mesure que le système des grades de théologie, établi tout d’abord au sein de l’université de Paris, est implanté dans bien des communautés universitaires d’Europe. Il en découle que les supérieurs de l’ordre ont voulu contrôler plus rigoureusement la conquête du diplôme par les frères, ce qui a donné lieu à un régime de surveillance des candidats dominicains aux grades universitaires, codifié dès le début du XVème siècle en vertu d’une nouvelle constitution de l’ordre et raffiné grâce à de nombreuses ordonnances du chapitre général. Les règlements étant établis de façon à conditionner l’obtention des grades universitaires, la relation entre les normes et les pratiques s’avère cependant loin d’être univoque, ce que nous montrent les données prosopographiques des dominicains autorisés à poursuivre le magisterium. Parfois, les normes restrictives s’adaptent aux pratiques que vivent nos religieux. Cette élasticité des législations dominicaines augmente l’importance du jugement ad hoc des supérieurs pour examiner et garantir les qualités intellectuelles et morales des religieux admis à l’obtention des grades, dans la mesure où, après le foisonnement des facultés de théologie, le chapitre général, auquel incombe de façon exclusive la décision finale de l’envoi des religieux vers les universités, se trouve étouffé à cause de l’entassement des dossiers de candidature des frères aspirant au doctorat. D’où un enchevêtrement sensible qui caractérise les pratiques d’autorisation de la conquête du magisterium, auxquelles participent de manière active les religieux désirant le diplôme eux-mêmes. En revanche, la famille religieuse ne semblait pas très préoccupée des actes académiques accomplis en pratique au sein de la faculté, car, en s’appuyant sur la faveur pontificale généreusement accordée, elle pouvait conférer le magisterium aux frères qui le méritaient.La prédilection de nos religieux pour le magisterium est d’autant plus inébranlable que cette dignité s’associe étroitement à la conscience de soi des fils de saint Dominique. Le regard des frères vis-à-vis des magistri se révèle cependant à double tranchant, car l’état doctoral ne peut jamais se libérer de la suspicion de la vanité mondaine. Particulièrement intéressés par cette question récurrente de l’arrogance magistrale, les observants se montrent aussi attachés aux grades que les frères qui n’embrassent pas la cause de la réforme. L’ancrage du système universitaire des grades dans l’idéologie des fils de saint Dominique s’avère si profonde que, voué à un idéal analogue à celui des universitaires – participation par voie intellectuelle à la prospérité de l’Église –, l’ordre dominicain apparaît à son tour comme une universitas des docteurs de la science sacrée à la fin de notre époque.

[tel-01826185] La traite des esclaves noirs en Lybie dans les temps modernes

sam, 30/06/2018 - 03:22
Cette thèse, sur la traite des esclaves noirs en Libye, dans les temps modernes, en particulier aux XVIIIe et XIXe siècles, a nécessité une recherche à partir de questions telles que : quelles sont les origines et les catégories des esclaves noirs qui arrivèrent en Libye ? Les divers prix pratiqués ? Les stations commerçantes les plus importantes du Sahara ? Les routes caravanières empruntées pour le transport des esclaves vers l’Afrique du Nord et plus particulièrement la Libye ? La thèse porte sur les principaux marchés libyens, les méthodes d’achat et de vente, les prix des esclaves, les impôts, les douanes. La Libye a servi, en premier lieu, de plaque tournante pour l’exportation des esclaves vers d’autres destinations et notre étude s’est attachée à ses ports d’où partaient les esclaves en direction de l’Egypte, de l’Empire ottoman, du Levant et des pays du Maghreb. La thèse met aussi l’accent sur la vie sociale des esclaves, leurs rituels religieux, leurs traditions et coutumes, leur habitat, leurs relations avec leurs maîtres, leur intégration dans la communauté libyenne et musulmane jusqu’à en faire partie, le point de vue de la société libyenne sur ce phénomène de l’esclavage. La dernière partie de la thèse aborde la diminution du phénomène de l’esclavage en Libye, puis l’interdiction et l’abolition du commerce à partir de la pression internationale exercée sur l’Empire ottoman. Une évaluation est faite sur la qualité des mesures gouvernementales à cet égard, à travers un récit historique des évènements jusqu’à la fin du commerce à partir de l’occupation italienne, en 1911.

[halshs-01804953] Sondages archéologiques au château de L'Argentière (Argenteria), commune de L'Argentière-la-Bessée, 05. Document Final de Synthèse

sam, 16/06/2018 - 03:10
Rapport final qui revient sur les recherches menées au château de L'Argentière depuis 2014 en proposant une analyse synthétique des données apportées par la fouille et les études particulières (instrumentum, céramique, numismatique, dendrochronologique, analyses de mortiers).

[halshs-00617362] Moras-en-Valloire (Région Rhône-Alpes - Département de la Drôme). Campagne de prospection et de relevés sur le site du château delphinal

ven, 15/06/2018 - 03:11
Campagne de prospection et de relevés réalisée sur le site du château de Moras-en-Valloire (Drôme), occupé du XIe au XVIIe siècle

[halshs-01804561] Exploitations minières et implantation castrale en Dauphiné médiéval

ven, 01/06/2018 - 03:09
Présentation générale des avancées de la recherche sur les liens entre les exploitation minières et les implantations castrale dans la principauté du Dauphiné. L'exploitation des ressources souterraines y est attestée depuis la fin du IXe siècle et les comte d'Albon acquièrent le droit de frapper monnaie ainsi que des mines d'argent dès 1155. S'en suit la mise en place d'une politique minière d'ampleur afin de découvrir de nouveaux gisements et dans laquelle le château semble tenir un certain rôle. Cependant, la grande crise minière du milieu début du XIVe siècle sonne l'abandon des mines delphinales, inexploitables pour des raisons techniques. Les Dauphins se lancent alors dans une nouvelle course aux minerais en misant sur l'entreprise individuelle. Ils délivrent des concessions minières qui définissent un cadre strict d'exploitation afin de relancer les recherches de filon. Malheureusement, malgré un siècle et demi de prospections les résultats ne sont pas à la hauteur du rendement des mines anciennes et les châteaux ne paraissent plus jouer aucun rôle dans la mise en place et l'exploitation des mines.

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